Et encore des modèles mythiques:
Une 365GTB/4 Daytona

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Sise entre deux époques, remplaçante de la 275 et mère de la BB, la 365GTB/4 Daytona était née en 1968 pour concurrencer la toute nouvelle Miura. Enzo étant plus que sceptique sur les moteurs centraux, elle était resté fidèle au moteur avant et à la boite transaxle de la 275. Mais en 1968, son gros V12 de 4390 cc3 et 352 chevaux faisaient d’elle la voiture de sport la plus puissante du monde. Avec une vitesse de 280 km/h et un 0 à 100 en 5,4 secondes, elle était plus rapide que l’ambitieuse Miura.

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Durant ses 5 années de production, 1284 Daytona sortiront des chaînes. La 365 GTB/4 devenait ainsi la Ferrari la plus produite jusqu’alors.

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Une version en aluminium produite à…

6 exemplaires!

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Ferrari assemblât 6 exemplaire de Daytona en aluminium. 5 seront configurés pour la compétition afin de dominer les 24 heures de Daytona. Le dernier recevra une configuration route. Enzo le vendit à son ami Luciano Conti, fondateur du magazine “Autosprint”. Il passera entre quelques mains avant de se retrouver dans une concession japonaise à l’aube des années 70. Son dernier propriétaire, Makoto Takai, s’en est porté acquéreur en 1980. Depuis, elle est restée dans son garage. Makoto a pris soin durant ces 40 dernières années de méthodiquement refuser chacune des offres du peu de ferraristes au fait de cet unique serpent de mer… jusqu’à aujourd’hui. Affichant 36 390 kilomètres au compteur, l’auto sera proposée avec sa poussière à la prochaine vente de la maison RM Sotheby’sle  9 septembre. La valeur est estimée entre 1,4 et 1,7 millions.

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Une question reste en suspens: Pourquoi Makoto as-t’il décidé, à un moment, de ranger cette fantastique auto dans un garage et de ne plus y toucher?

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Sources

RM Sotheby’s

4 Réponses

  1. greg

    Je n’ai pas de doute sur ces photos qui sont bien réalisées et bien retouchées suivant la mode du moment. Ni non plus d’ailleurs sur l’authenticité et l’exclusivité du véhicule sorti de grange, mais ça sent beaucoup la mise en scène esthétisante et le story telling pour faire monter les enchères. Au fond cela ne me pose pas non plus de gros problème si des personnes fortunées payent plus cher la poussière qu’une peinture bien brillante.
    C’est cette mise en scène qui me fait (doucement) rigoler. Par exemple il y a de la belle poussière mais pas de fiente d’oiseau. Pourtant, dans une grange ou un garage abandonné pendant 40 ans, ça arrive.
    Mais la fiente, c’est peu poétique.

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  2. greg

    Chaque fois qu’une auto exceptionnelle ‘sortie de grange’ apparaît, elle est couverte d’une couche de poussière photogénique et très semblable à chaque fois. Je me demande si ce n’est pas un peu artificiel. Enfin si j’avais une ferrari dans une grange je la mettrais sous une bâche je crois…Et si les vitres sont fermées, comment la poussière est-elle arrivée à l’intérieur?
    Question comme ça…

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    • Alain BACQUEY

      Ces photos sentent le “fake”, soit des dessins hyper réalistes. J’ai vraiment des doutes quant au reportage”…

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      • Hugo
        Hugo

        On peut toujours remettre en question l’authenticité des sorties de grange. De même, ont-elle été arrangées pour paraître plus authentiques, seuls la maison d’enchères et le propriétaire le savent. Quand à la qualité des photos, elles utilisent simplement le procédé HDR, bien à la mode en ce moment, qui renforce les contrastes des capteurs numériques et donne cet aspect un peu fake…

        Voici un exemple:
        HDR Moche

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